mardi 21 juin 2016

Conversation stratégique du 30 Mars 2016 - Jérôme Auriac - L’entreprise utile : pourquoi est-ce l’avenir ?


L’entreprise utile : pourquoi est-ce l’avenir ?

En quoi est-ce créateur de nouveaux types de produits et de services ?


Jérôme Auriac, Fondateur et Directeur Général de Be-Linked,
cabinet de référence sur la relation ONG-Entreprises.

Il existe différentes définitions de la Responsabilité Sociale de l’Entreprise : la RSE, la Corporate Social Utility...

D’ou vient le concept de RSE ?
La RSE est la déclinaison pour une organisation du concept de développement durable : les ressources sur terre sont limitées et la population augmentant dans les années qui viennent donc si on veut vivre aujourd'hui et demain, il faut une consommation raisonnée.

Le constat : le développement économique n'est pas infini
Le Développement Durable et la RSE c’est prendre conscience de ces nouveaux enjeux pour faire évoluer le modèle économique de l’entreprise traditionnelle ----> prendre conscience qu’il existe des biens communs (air, eau, nature…)
Transformer l’utilité économique temporaire en une utilité à plus long terme.

Ça va de la diminution des risques liés à la corruption, à la limitation des impacts sur l’environnement, au fait de favoriser la répartition des richesses notamment au sein des communautés.

Les enjeux : la RSE, créatrice de valeur pour les entreprises
Quel est e rôle de l’entreprise que l’on souhaite créer ? Qu’est-ce qui fait que je vais me différencier des autres ? Comment faire pour créer de la valeur qui puisse en créer sur du court ou moyen terme ?
L’économie de l’usage reprend de l’importance, la question de la durabilité des objets se pose, notamment au regard de leur impact environnemental.
Plus généralement, on va produire de plus en plus ce que les gens veulent utiliser, et non plus ce qu’on souhaiterait qu’ils utilisent.


Les questions liées à l’utilité et à l’acceptabilité sont au cœur des problématiques du futur.

Compte-rendu rédigé par Clémentine Dramani-Issifou,
MS Entreprendre, 2016


jeudi 16 juin 2016

Conversation stratégique du 4 avril 2016 – Strat Sherman & Patrick Bourdet

Plus qu’à un cours, c’est à un parcours intérieur que nous ont invités Strat Sherman et son invité d’honneur, Patrick Bourdet.

Lors qu’on rencontre Strat Sherman, on se rend vite compte que ce n’est pas un personnage et encore moins un « prof » ordinaire. Son cours n’était donc pas vraiment un cours, mais plutôt une invitation au parcours intérieur. Et peut-être aussi une invitation à partager son parcours à lui qui n’est pas banal : après s’être retrouvé à 23 ans à la tête de la partie américaine d’une entreprise familiale au bord de la faillite, il est devenu journaliste au magazine Fortune.  Pendant 20 ans de 1977 à 1997, il a alors observé et narré dans les colonnes du journal les hauts et les bas des dirigeants des grandes entreprises américaines. Puis il a décidé d’arrêter d’écrire sur ces patrons pour les conseiller. Il est donc devenu coach, mais un coach pas banal qui partage son temps entre ses clients high tech de la Silicon Valley, auxquels il apprend l’art de s’adapter au changement et de vivre dans l’incertitude, et un ashram en Inde, où il se ressource deux semaines par an dans le silence auprès d’un maître de méditation.

Plutôt que de vous faire un compte-rendu de blog ordinaire, je préfère donc vous livre quelques réflexions de Strat, à méditer :
     « La pensée mature consiste à savoir ce qu’on ne sait pas et agir en acceptant d’être faible et incertain. »
       « On peut avoir des idées fausses sur soi-même mais pour moi ce qu’on est, est ce qu’on fait. »
« On se trompe souvent sur soi même, il faut du temps pour se découvrir. »
« Le plus court chemin vers soi passe par l’autre. L’autre est une projection plus ou moins conscientisée de qui nous sommes. Et on peut ensuite parvenir à dissocier l’autre (la projection) de nous-même. »
Mais Strat n’était pas tout seul. Il nous a fait un cadeau en conviant à sa séance un homme souriant et mystérieux, que nous avons tous pris au début pour un étudiant d’un autre Mastère. Mais pas du tout, le convive était Patrick Bourdet, dont nous avions tous lu le livre « Rien n’est joué d’avance », un livre qu’on ne peut pas oublier parce que Patrick Bourdet y raconte comment il s’est sorti d’une enfance misérable qui aurait pu le conduire tout droit sur les chemins de la délinquance, pour devenir le patron d’Areva Med, une filiale d’Areva qu’il a fondée et qui développe des traitements innovants de radio-immunothérapie contre le cancer. Nous étions donc impressionné d’avoir devant nous ce héros des temps modernes, preuve vivante que l’on peut se sortir des pires situations avec de la volonté, du courage et aussi de l’intelligence. 

Mais ce qui nous a sans doute le plus impressionné, c’est la sagesse à laquelle il est parvenu tout en s’aidant de la gestalt thérapie. Une sagesse qui se remarque dans l’intérêt qu’il a porté à chacun d’entre nous. Devenu lui-même Gestalthérapeute, voilà ce que confie Patrick Bourdet :
« J’ai fait depuis longtemps le deuil du pouvoir. Plus je suis en conscience et moins le besoin de reconnaissance est une réalité. L’un des enjeux est de dissocier la fonction de l’homme. Si demain j’étais jardinier, so what ? »

Marie-Laure Théodule

Conversation stratégique du 3 mars 2016 – Guillaume Ducret – Enjeux de rentabilité

Grâce à son expérience dans le monde de la finance et du marketing, Guillaume Ducret a su nous montrer une vision concrète de la valeur et de la performance en entreprise.

A travers sa présentation, nous avons pu découvrir les différents outils important afin de gérer sa PME. Après nous avoir présenté l’approche marketing via quelques instruments tel le SONCAS (afin de mesurer les motivations des clients), nous avons vu comment utiliser le compte d’exploitation comme un outil d’arbitrage permettant d’analyser la rentabilité entre différentes actions marketing. Cette réflexion sur la gestion des PME s’appuie sur son expérience professionnelle qu’il a acquise durant sa carrière.

Après avoir travaillé chez l’Oréal en tant qu’auditeur interne et chez Sony Music Entertainment en tant que directeur marketing, Guillaume Ducret est maintenant co-fondateur et gérant de l’entreprise Unmei. En outre, il est conseiller en création d’entreprise et en gestion opérationnelle chez Ninety Nine Conseil.

Il est également intervenant au sein de grandes écoles de commerce et de communication (Celsa, ESG….).
Enfin, Guillaume est auteur du livre « Développer sa PME grâce au contrôle de gestion » aux éditions Dunod et de « la boîte à outils de la TPE » (sortie prévue en septembre 2016).

François SERRIE

mardi 29 mars 2016

Actualité : le Mastère spécialisé ® CELSA entreprendre au Hacking de l'hôtel de ville de Paris



Le Mastère spécialisé ® CELSA entreprendre était partenaires du Hacking de l'hôtel de ville de Paris à travers la chaire du CELSA pour cette rencontre internationale de l'entrepreneuriat qui a eu lieu le 24 mars 2016.

Comptes-rendus des sessions, reportages journalistiques, analyse des tendances, portraits de créateurs de start-up : les étudiants du Master en journalisme, du Master Médias et management, du Master Médias et numérique et du Mastère Spécialisé ® CELSA Entreprendre ont accompagné cet événement de grande ampleur dédié à l'innovation et à la création d'entreprise.
Vous pouvez retrouver beaucoup d'informations grâce au Live Tweet mené lors de l'évènement sur Twitter via #HackingParis.

Conversation Stratégique du 18 février 2016 - Kristell Brizard - Indépendants et freelance du secteur de la communication.


Kristell Brizard a su nous plonger, l’espace de son intervention, dans le monde en mouvement des indépendants et freelance du secteur de la communication.
Sa réflexion se situe au croisement de l’essor du digital, de l’économie collaborative et de la mise à mal du business-model de l’agence classique ; elle s’appuie pour cela sur son son expérience personnelle et sur ses travaux de recherche menés dans le cadre du MS Entreprendre (Promotion 2014).
Des innovations organisationnelles et sociales sont à inventer et à mettre en œuvre pour travailler mieux demain dans la communication. Kristell fait le pari que la manière de travailler la plus opérante sera la pérennisation de collaborations entre professionnels indépendants (exerçant potentiellement des métiers très différents), sans recréer de subordination ou d’association.

La freelancisation de l’économie serait en marche : aux États-Unis, un travailleur sur trois exerce déjà une activité indépendante. En France, le chiffre est de seulement un sur dix, mais dans le secteur de la communication, il est d’un sur cinq.

En arrière-plan, plusieurs raisons vont pousser les indépendants du secteur à travailler de plus en plus de la sorte :

-    Les « indépendants » par statut sont en réalité de plus en plus dépendants économiquement des clients, en raison de la concurrence accrue : le statut de « travailleur autonome » est à inventer ;
-    Le sentiment d’insécurité de l’emploi chez les salariés rattrape celui des indépendants ;
-    Le numérique a accentué la division du travail et multiplié le panel des compétences à maîtriser pour satisfaire un client, souhaitant appréhender une complexité nouvelle des outils de communication.
La naissance d’UX Designer est symptomatique de ces changements vers une pensée plus décloisonnée et une organisation plus transversale et horizontale du travail.
Cependant, cette mise en œuvre est a priori loin d’être aisée. Plusieurs explications à cela :
-    La multiplicité diversité des statuts juridiques des indépendants ;
-    La concurrence et la compétition sont inhérentes à l’activité du secteur, au sein des agences voire entre communicants ;
-    L’hétérogénéité des profils et des corps de métier ;
-    La difficulté à agir en dehors d’un cadre prédéfini : pas d’engagement à la réciprocité, pas de règles de régulation ni de responsabilité unique en cas de cotraitance, …

Pour les dépasser, Kristell invoque un retour à l’adhocratie entrepreneuriale des débuts de l’agence et la mise en place d’affectio collaboratis entre indépendants.
C’est d’ailleurs ce que cette entrepreneure souhaite mettre en pratique via un projet d’agence collaborative fédérant des indépendants de plusieurs métiers de la communication, adossé à un espace de coworking.
Consultante en communication éditoriale et marketing de contenu, Kristell Brizard est également intervenante en Social Media à l’ECS Paris (European Communication School).

Emilie Hourlier
Une erreur est survenue dans ce gadget